Porter un harnais ne suffit pas. Encore faut-il qu’en cas de chute, le système arrête la personne à temps et sans choc excessif. Deux notions sont essentielles.
Le facteur de chute
Il compare la hauteur de la chute à la longueur de longe disponible. Plus le point d’ancrage est bas par rapport à l’utilisateur, plus la chute est longue et plus le choc est violent. On cherche donc toujours un ancrage situé au-dessus de soi.
Le tirant d’air
C’est la hauteur libre nécessaire sous l’utilisateur pour que la chute soit arrêtée avant qu’il ne heurte le sol ou un obstacle. Elle tient compte de la longueur de longe, de l’allongement de l’absorbeur et de la taille de la personne.
L’effet pendulaire
Si l’ancrage n’est pas à la verticale de l’utilisateur, la chute se transforme en balancier, avec un risque de choc latéral contre la structure.
Sur une toiture basse, un absorbeur mal choisi peut s’allonger au point que l’utilisateur touche le sol avant d’être retenu : le tirant d’air est insuffisant.
Ces notions sont travaillées sur structure dans notre formation travail en hauteur.
EREL Formation
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